Depuis la nuit des Temps, les forces de l’Ordre et du Chaos sont engagées dans une lutte sans fin pour décider du sort de la Création tout entière. Cette lutte se joue désormais dans le plan des Mortels… Hommes, Démons, Anges… Aucun n’en réchappera indemne…
L’histoire commence après la fin de Diablo 1 et la mort du héros. Ce dernier, pensant que Diablo trouverait un autre esprit faible à posséder, essaya de contenir seul le Démon afin d’en préserver l’humanité. Mais l’essence noire du Seigneur de la Terreur prît le dessus et Diablo pût retrouver sa puissance. Puis il partît à la recherche de ses deux frères, Baal et Mephisto, prisonniers des pierres d’âmes, ensevelies sous les dunes des déserts orientaux. Pendant ce temps, Andariel, maîtresse de l’Angoisse, prît possession du monastère des s?urs de l’?il aveugle, une guilde de femme archers bien peu organisée. Elle tua toutes les s?urs pour en faire une armée de morts-vivants, dans les sous-sols du monastère, afin de gagner la confiance de Diablo. La première quête du héros est de libérer le monastère des monstres, puis de tuer Andariel. Votre périple s’achèvera à la mort de Diablo.
Mais avant l’ultime affrontement, vous aurez plusieurs quêtes à livrer. En effet, l’aventure de Diablo II se décompose en quatre actes, chacun d’entre eux se déroulant dans un environnement différent. Ces 4 actes sont très vastes et on est désormais bien loin de la petite ville de Tristam du premier jeu. Maintenant que le décor est planté, partons nous aventurer dans le jeu en lui-même.
Choisir son personnage est la première action que vous propose de faire le jeu. Vous devrez choisir la classe de votre personnage parmi cinq proposées : l’amazone, la sorcière, le nécromancien, le paladin et le barbare. Chaque personnage a ses propres capacités :
L’amazone : cette pétulante jeune femme, rapide mais peu endurante préfère les armes légères (javelot, trident, etc.) et de jet (arc, arbalète, etc.). Elle pourra utiliser la magie pour rendre ses tirs dévastateurs. Elle se distingue par un bon rapport force/magie.
La sorcière : elle est experte en magie mais très faible au corps-à-corps. Ses sorts progressent en précision et se relévent efficace au fur et à mesure qu’elle gagne de l’expérience.
Le nécromancien : c’est un sorcier dont la spécialité consiste à invoquer des cadavres, il excelle à se constituer un groupe de combat qu’il pourra diriger à distance avec des squelettes et des golems.
Le barbare : guerrier véloce, pour lui, seule la force brute n’a d’importance.. Au fil du jeu, sa force et sa durée de vie pourront être augmentées et il héritera d’un cri de guerre qui améliorera son efficacité au combat ( à la manière du roi de la jungle).
Le paladin : ce chevalier est à la fois maître d’armes et à la fois personnage empli de piété ce qui lui permet de dégager pendant les combats une aura extraordinaire. En conciliant le mana et sa technique, il est un personnage intéressant à mi-chemin entre le barbare et la sorcière.
Chaque personnage peut bénéficier de diverses améliorations dans trois catégories distinctes, prédéfini par un arbre de progression. A titre exemplaire, le nécromancien évolue dans les poisons et les invocations et les malédictions. Cette disparité crée une véritable différence entre chaque partie et marque un véritable progrès par rapport au premier Diablo.
On aurait aimé choisir la résolution dans laquelle on voudrait jouer. Mais hélas, ce n’est pas le cas. Diablo 2 tourne en 640×480! Une résolution très basse, si l’en est. Cependant, Diablo II bénéficie de graphismes passables. Les décors austères et tristes de l’Acte 1 font rapidement place, par la suite, à des environnement en 2D plutôt détaillés dotés de textures fines très bien rendues. Le plus impressionnant provient, sans aucun doute, des sorts magiques qui s’effectuent sous un déluge d’effets spéciaux de bonne facture. Les personnages fourmillent de détails, mais ils n’en apparaissent pas moins parfois un peu trop pixélisés.
Autrement dit, les graphismes de Diablo II restent tout de même décevants. La 3D est isométrique, une façon de modéliser la 3D similaire au premier opus et qui ne se dissocie pas vraiment des autres RPG par sa modernité. Et bien évidemment, on ne le dira jamais assez, une résolution en 800×600 aurait été un minimum qui fait ici largement défaut.
Diablo 2 possède une interface simple et intuitive. Le système de jeu ne demande pas une prise en main délicate : vous contrôlez votre personnage à la souris ; quand vous cliquez quelque part votre personnage se déplace à l’endroit indiqué. Lorsque vous cliquerez sur un ennemi, votre personnage l’attaquera. De même toutes les autres options et les différents menus sont accessibles d’un seul clic.
En ce qui concerne l’inventaire et les objets, Diablo 2 se révèle comme possédant un des modèles du genre. On trouve de nombreuses armes et de nombreuses pièces d’équipements : des épées, des boucliers, des armures, des casques, des ceintures, des haches, etc. De plus, de nouveaux types d’objets ont fait leur apparition. On notera en particulier celle du grimoire qui permet de classer les parchemins de sorts et également les armes que l?on peut upgrader avec des gemmes et qui peuvent recouvrir certaines vertus magiques.
Diablo II n’a en effet rien d’extraordinaire : il est d’ailleurs assez répétitif. On se déplace, on évolue, on tue tout ce qui nous passe à côté. Il ne demande pas une intelligence ni même une habileté particulière. Qui est ce qui peut motiver autant le joueur ?.
La réponse à cette question, c’est vraisemblablement la quête des objets uniques. Le joueur va jouer pour trouver des armes qu’il est seul à posséder. La motivation est alors décuplé et on tue en espérant de faire une heureuse rencontre avec une arme de légende.
Mais en vérité, Diablo II prend vraiment toute sa dimension lors des parties en réseau. Sur Internet, vous avez la possibilité soit de jouer en mode ouvert, soit sur les mondes du serveur Battle.net où votre personnage est sauvegardé par Blizzard afin d’éviter les triches en tout genre, très fréquentes pour Diablo I. Le mode réseau vous permet d’affronter des monstres plus puissants et de gagner davantage d’expérience. Et bien évidemment, il vous permet de vous mesurer à des joueurs. D’ailleurs si vous en battez un, vous obtiendrez un bien beau trophée : son oreille. Comme quoi, chaque joueur de Diablo possède un petit air de cannibale indigène
. En outre, vous pourrez mener vos quêtes avec d’autres joueurs. Et c’est là la force de Diablo : vivre de palpitantes aventures contre le Mal avec des joueurs en coopération. Et tout à fait entre nous : Qui y a t-il de plus excitant ?
Diablo 2 est donc une suite plus que digne de Diablo 1 et il est plus que probable que nombre de joueurs se laisseront séduire par ses qualités intrinsèques indéniables. Laid mais frémissant, Diablo II est le « diablo-like » de référence. Invaincu et rayonnant, le diable reste le maître incontesté du genre. Même en 2D?
L’opinion des rédacteurs :
Rémy : Que dire du jeu le plus attendu du monde? Sinon que ces mois d’attentes et de patience sont à 100% récompensé par un jeu qui muni de détails aussi impressionants et nombreux, vous transportant dans un univers d’héroïc-Fantasy inégalé de par sa qualité. Les musiques et les sons sont de toutes beautés, même si parfois un petit peu lassants. Les graphismes bien que trés critiqués me paraissent à la hauteur, sans être parfaits. De plus, Diablo II est disponible en version française, ce qui lui apporte un atout majeur, et me semble un achat sûr et récompensé.
Adrien : Quand j’ai découvert Diablo 2, j’ai vraiment été fou furieux : le jeu était en 3D isométrique, et si la 2D s’imposait pour un jeu aussi dense, la faible résolution en 640×480 m’a épouvanté. Heureusement après quelques heures de jeu, on s’habitue et on finit même par trouver le jeu relativement joli. Au fur et à mesure que l’on joue, une magie s’opère, magie qui n’était pas dans Silver : on veut devenir de plus en plus fort, de mieux en mieux équipé, et davantage aguerri. A partir de là, il n?est plus possible de vous arrêter : vous avez vendu votre âme au démon…






Les plus :
•Les différents personnages aux aptitudes différentes .
• Vivre une aventure à plusieurs.
•La richesse de l’inventaire
Les moins :
• La faible résolution du jeu
•La rareté des objets
Configuration minimale :
G3
64 Mo de RAM
650 Mo d’espace disque
Lecteur CD-ROM x4
Ecran 256 couleurs en 800×600
| MacOS 9 : oui | MacOS X via classic :non |
| MacOS X Carbon :oui | MacOS X natif :non |